Lightdesk ou Kimoby pour un concessionnaire : lequel choisir pour la ligne de service ?

Mis à jour le 23 octobre 2026 · faits vérifiés le 23 octobre 2026

En bref

Un concessionnaire dont le service après-vente tourne autour des ordres de réparation, des estimations en ligne et du DMS trouvera en Kimoby un produit bâti pour ce travail, que Lightdesk ne prétend pas remplacer. Lightdesk convient mieux à un atelier ou à un concessionnaire qui veut surtout que les messages vocaux, les textos et les courriels reçus après 16 h et le samedi soient traités selon ses règles, avec un prix mensuel fixe donné en démonstration.

Ce que Kimoby fait mieux

  • Kimoby est un logiciel conçu pour le service après-vente : textos de suivi, estimations numériques approuvées ligne par ligne, vidéo au client, paiements mobiles, rappels de rendez-vous, sondages et demandes d'avis, le tout synchronisé avec le DMS [1].
  • Il se branche à une longue liste de systèmes de gestion de concessionnaire : CDK, Tekion, Reynolds and Reynolds, PBS, Keyloop, Dealertrack, Quorum, Auto/Mate, Autosoft et d'autres [1][4]. Le site de Lightdesk ne mentionne aucune intégration à un DMS.
  • Le forfait Pro ajoute les inspections multipoints numériques, la conversion des constats en lignes d'estimation, les codes d'opération et les pièces tirés du DMS, et l'écriture du travail approuvé dans le DMS [1].
  • Kimoby affiche des partenariats de constructeurs : GM Canada (programme de coopérative de service certifié au Canada), Mercedes-Benz et Toyota/Lexus (connectivité des véhicules au Canada), entre autres, avec des réserves propres à chaque pays [3].
  • Le site affirme que plus de 1 000 concessions l'utilisent en Amérique du Nord, et offre des modules de campagnes de rappel de sécurité du constructeur et de relance du travail refusé [1][4].
  • Les contrats sont mensuels, avec un préavis d'annulation de 30 jours [1].

Kimoby et Lightdesk, point par point (vérifié le 2026-10-23)

CritèreKimobyLightdesk
Ce que c'estLogiciel de la voie de service (Service Lane OS) avec modules complémentaires [1]Service à la clientèle clé en main pour la ligne d'une PME : le guide est rédigé par l'équipe Lightdesk
Prix de baseEssential 700 $ par mois ; Pro 1 600 $ par mois, pour la tranche 1 (jusqu'à 500 ordres de réparation par mois) ; devise non précisée sur la page [1][2]Aucun prix publié : frais de mise en place uniques, puis frais mensuels fixes selon le volume de demandes ; prix exact après un appel de 30 minutes
Appels manquésModule Voice, 600 $ par mois, minutes illimitées, qui exige un forfait Service Lane OS [1]Messages vocaux reçus par le système téléphonique actuel, transcrits et traités ; ne décroche pas les appels en direct
Frais de mise en routeIntégration virtuelle 2 000 $ ou sur place 6 000 $ ; frais du DMS selon le fournisseur [1]Frais de mise en place uniques, montant donné en démonstration
TextosInclus dans Service Lane OS, avec limites de segments pour le module Grow [1]Textos envoyés depuis un numéro réservé à l'entreprise
CourrielsNon mentionnés sur la page des prix [1]Traités avec les messages vocaux et les textos dans un fil par client
Prise de rendez-vous par la voixVoice ne prend pas de rendez-vous pour le moment ; le conseiller le fait [5]Le site ne décrit pas de prise de rendez-vous ; à demander en démonstration
Intégration au DMSOui, nombreuses [1][4]Non mentionnée sur le site
Langues de la voixNon précisées sur la page de Voice [5]Français et anglais : détecte la langue et répond dans la même langue
EngagementMensuel, préavis de 30 jours [1]Frais mensuels qui commencent le jour où Lightdesk répond aux vrais clients

Combien coûte Kimoby pour un service après-vente ?

La grille de Kimoby se lit en trois étapes. D'abord, la tranche du nombre d'ordres de réparation par mois : jusqu'à 500 (tranche 1), de 501 à 1 000, de 1 001 à 2 000, puis 2 001 et plus. Ensuite, la plateforme Service Lane OS : Essential à 700 $ par mois ou Pro à 1 600 $ par mois. Enfin, les modules complémentaires, qui exigent tous un forfait Service Lane OS [1]. La page n'affiche que les prix de la tranche 1 et ne nomme pas la devise [1][2].

Le module qui compte pour la ligne téléphonique est Voice : 600 $ par mois, minutes illimitées [1]. S'y ajoutent Grow (300 $ par mois, avec 10 000 segments de texto) et Go (20 $ par véhicule par mois), qui ne concernent pas l'objet de cette comparaison [1]. La mise en route coûte 2 000 $ en mode virtuel ou 6 000 $ sur place, et les frais d'intégration au DMS dépendent du fournisseur du DMS [1].

Calcul de l'auteur, tranche 1, sans taxes ni frais de DMS : Essential + Voice = 1 300 $ par mois, soit 15 600 $ sur 12 mois, plus 2 000 $ de mise en route virtuelle, pour un total de 17 600 $ la première année. Avec Pro + Voice : 2 200 $ par mois, soit 26 400 $ sur 12 mois, plus 2 000 $, pour 28 400 $.

La version anglaise de la page affiche en outre, pour d'autres industries, une mise en route virtuelle à 1 000 $, qui ne s'applique pas à la voie de service des concessionnaires [2].

Que fait Kimoby Voice exactement quand un appel est manqué ?

Selon la page du produit, Voice répond aux appels restés sans réponse après un nombre de sonneries déterminé. Il compare le numéro de l'appelant aux dossiers clients, demande ce dont la personne a besoin, puis propose de prendre un message ou de passer au texto. Le conseiller reçoit l'enregistrement, la transcription complète et un résumé généré par IA, versés au dossier du client [5].

Les conseillers ont toujours la première chance de répondre : Voice n'intervient que s'ils ne décrochent pas [5]. Le résumé comprend une lecture du ton de l'appelant (frustré, neutre ou positif), ce qui permet de rappeler d'abord les clients les plus insatisfaits [5].

Deux limites sont écrites sur la page. Voice ne prend pas de rendez-vous : il saisit la demande et la transmet au conseiller, qui fixe le rendez-vous, et la réservation en ligne par Voice est prévue pour une version ultérieure [5]. Et la page ne dit pas quelles langues Voice comprend [5] : un concessionnaire du Québec doit donc faire tester un appel en français avant de s'engager.

Que fait Lightdesk pour la ligne d'un concessionnaire ?

Lightdesk ne vend pas un logiciel de voie de service. Il traite la ligne partagée de l'entreprise : messages vocaux, textos et courriels. Il répond selon les règles de l'entreprise, consignées dans un guide rédigé par l'équipe Lightdesk, et traite les demandes courantes ; l'équipe garde les exceptions. Le site de Lightdesk cite justement les concessionnaires et les ateliers de réparation, avec les appels reçus après 16 h et le samedi.

Le message vocal arrive par le système téléphonique actuel, sans changer de numéro. Il est transcrit, résumé et classé, puis associé au fil du client. Lightdesk demande ce qui manque par texto ou par courriel. Quand la demande est sensible (remboursement, crédit, appel de service), il prépare l'action et attend l'approbation d'un membre de l'équipe. Lightdesk ne répond pas en direct aux appels : il traite les messages laissés.

Selon le site de Lightdesk, environ 80 % des demandes sont courantes, et la mise en service prend deux semaines. Le site ne mentionne ni DMS ni ordres de réparation : Lightdesk ne remplace donc pas la suite de Kimoby et ne s'y substitue pas.

Faut-il choisir l'un ou l'autre, ou les deux ?

Les deux produits ne couvrent pas le même terrain. Kimoby s'organise autour de l'ordre de réparation : il sait quel véhicule est à l'atelier, ce qui a été approuvé et ce qui a été payé. Lightdesk s'organise autour de la ligne : tout ce qui entre par la voix, le texto et le courriel, y compris les demandes qui ne sont pas encore liées à un ordre de réparation.

Un concessionnaire déjà équipé de Kimoby pour sa voie de service n'a pas de raison évidente de le remplacer par Lightdesk. Il pourrait toutefois se demander qui traite les messages de la réception, des ventes ou de la pièce, hors du périmètre de la voie de service. À l'inverse, un atelier sans DMS ni volume d'ordres de réparation qui justifie 1 300 $ par mois (calcul ci-dessus) doit comparer le coût total, et pas seulement le prix d'entrée.

Dans tous les cas, la question honnête à poser aux deux fournisseurs est la même : quelle part des demandes réelles du dernier mois ce produit traiterait-il sans qu'un employé s'en occupe ?

Quelles questions poser en démonstration ?

Une démonstration sert à tester le produit sur les messages réels de l'entreprise, pas sur un scénario préparé. La liste ci-dessous reprend les points où les deux produits diffèrent le plus.

À tester en démo

  • Faire laisser un message vocal en français québécois familier, un samedi, et observer la qualité de la transcription et de la réponse.
  • Demander le coût total pour le volume du dernier mois : plateforme, module vocal, mise en route, frais du DMS et taxes.
  • Demander quelle devise s'applique aux prix, et à quelle tranche d'ordres de réparation l'entreprise appartient.
  • Faire demander un rendez-vous de service par message : qui fixe l'heure, et dans quel système ?
  • Demander où les données sont hébergées et si ce lieu est garanti par contrat.
  • Demander quelles demandes ne sont jamais traitées sans l'approbation d'un employé.
  • Demander comment quitter le service : préavis, frais, récupération des données.

Questions fréquentes

Combien coûte Kimoby avec le module Voice ?

Sur la grille ouverte le 2026-10-23, Service Lane OS Essential coûte 700 $ par mois et le module Voice 600 $ par mois, soit 1 300 $ par mois pour la tranche 1 (jusqu'à 500 ordres de réparation par mois), plus 2 000 $ de mise en route virtuelle. La page ne précise pas la devise [1][2].

Kimoby Voice prend-il des rendez-vous ?

Pas pour le moment. Voice saisit la demande et la transmet au conseiller, qui fixe le rendez-vous ; la réservation en ligne par Voice est prévue pour une version ultérieure [5].

Kimoby Voice fonctionne-t-il en français ?

La page du produit ne précise pas les langues prises en charge [5]. Le site de Kimoby existe en français, mais cela ne dit rien de la voix : il faut tester un appel.

Lightdesk répond-il en direct aux appels ?

Non. Lightdesk traite les messages vocaux, les textos et les courriels, selon les règles de l'entreprise.

Combien coûte Lightdesk ?

Des frais de mise en place uniques, puis des frais mensuels fixes selon le volume de demandes, sans tarification par agent. Le prix exact est donné après un appel de 30 minutes.

Sources

  1. Kimoby — Prix (version française) (consulté le 23 octobre 2026)
  2. Kimoby — tarifs (version anglaise) (consulté le 23 octobre 2026)
  3. Kimoby — Endorsed by OEMs (consulté le 23 octobre 2026)
  4. Kimoby — page d'accueil (consulté le 23 octobre 2026)
  5. Kimoby — Voice (consulté le 23 octobre 2026)

Page publiée par Lightdesk. Les prix et fonctions des autres fournisseurs viennent de leurs propres pages, aux dates indiquées ; ils peuvent avoir changé depuis. Une erreur ? Écrivez à hello@lightdesk.ca.

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Voir Lightdesk traiter vos propres demandes, en 30 minutes.

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